La journée de Chou commença plutôt du mauvais pied, comme à tous les matins d’ailleurs. Elle se réveilla, seule, regardant tristement les murs l’entourant. Même s’ils étaient radieux et resplendissant, aucun sourire ou regard chaleureux pu se faire voir sur le visage de la jeune concubine du jeune protagoniste. Elle s’assit doucement dans ce lit luxueux embellit par une draperie fine et délicate comme la personne y dormant. Elle regarda sans joie autour d’elle et vit se ce qu’elle cherchait du regard. Elle s’habilla d’un simple yukata, voulant simplement se lever et se diriger vers la fenêtre, ce qu’elle fit. Elle se leva doucement, ne voulant pas perdre équilibre si tôt dans sa journée et se dirigea vers la fenêtre de laquelle émanait une douce lumière fade.
Elle mit de côté ce qui l’empêché de voir la lumière que le soleil d’automne lui procurait et regarda le spectacle. Un magnifique paysage se dressait devant elle. Une fine lueur de joie se dessina dans ses yeux alors qu’une larme quitta l’un de ses yeux sombre. Elle n’eu le temps de vivre longtemps sur la joue de la demoiselle que cette dernière l’essuya. Elle leva la tête pour regarder ce firmament qui est d’habitude si étincelant et d’une pureté. Elle vit bien qu’aujourd’hui n’allait point être comme les autres jours. Le ciel était plutôt sombre à l’horizon et les nuages se faisaient nombreux. Elle replaça l’obstacle qui séparait la jeune femme et la fenêtre pour qu’elle puisse s’habillé conventionnellement.
De mouvements lents et gracieux, elle s’habilla et se coiffa. Elle attacha vaguement ses cheveux en une simple natte. Chou ne semblait pas de son humeur de tous les jours. Elle était plus sombre et semblait plus renfermé. Lorsqu’elle sorti de ses appartements et celui de autres concubines, personne n’osa lui dire une seule parole tel son humeur semblait insociable. Elle passa la majeure partie de la journée à distraire les autres avec sa douce musique qui semblait accompagner si bien la nature triste que prenait de plus en plus ciel. Elle prit congé pour se rendre à la cantine et manger. Cependant, elle n’avait pas le coeur à manger. Les autres concubines et dames qui y logeaient l’entraîna avec elles. Quelques une d’entre elles insistèrent sur le fait qu’elle devait au moins manger un minimum de nourriture même si elle n’avait point faim, ce qu’elle fit contre coeur.
Lorsque cela fut fait, elle quitta la salle et se réfugia à l’extérieur pour médité, réfléchir et respiré un air frais et libre, l’opposé d’elle et de ses actes depuis la mort de sa mère et la disparition de son père. Elle se mit a marché, perdu dans ses songes en regardant sombrement le sol devant elle. Un lourd grondement venant des cieux la sorti de ses pensés. Elle en sursauta que légèrement. Chou leva les yeux vers le ciel qui c’était grandement assombrit et un liquide froid fendit l’air pour lui tombé sur le visage. Soudainement, une autre goutte lui tomba sur le visage puis d’autres arrivèrent à vive allure. Elle regarda vivement autour d’elle et vit à l’horizon, non loin de là, le quartier des armes. Elle se mit à la course pour entrer avant que la pluie ne tombe trop fortement. Durant la petite course, elle ne manqua point de tombé et ce à deux reprise, mais à chaque fois qu’elle allait pour perdre totalement son équilibre, elle se reprenait avec tout aussi de grâce que sa chute s’annonçait à l’être.
Elle réussi à atteindre les portes qu’elle voyait au loin. Elle les ouvrit et les referma aussitôt derrière elle. Elle se mit sur la pointe des pieds et regarda la l’extérieur. La pluie battait plus ou moins fortement. Elle se retourna et s’adossa contre la porte en bois. Le souffle rapide, elle regarda de quel lieux il se situait. Elle ne put que distinguer un couloir s’offrant à elle et quelques portes ça et là. Elle ne se souvenait point de cet endroit, elle devait s’être légèrement égarée lors de sa marche. Elle s’avança et ouvra la première porte qui s’offre à elle. La pièce était inhabitée, comme les autres d’ailleurs. Elle enleva ses genta et entra dans la pièce. Elle referma la porte derrière elle en prenant toutes précautions de rien abîmé. Par la suite, elle se retourna pour observé la pièce plus en détail. Elle était plutôt espacé, sans meuble à l’exception des quelques armes aux murs. Elle prit temps de les observé avec une certaine passion. En marchant, observant les diverses armes, elle se prit les pieds dans le bord de son kimono et tomba avec délicatesse au sol. Elle se s’assit en silence que sont gémissement de douleur de la chute retentissait dans la pièce. Cependant, en s’assoyant, l’un de ses deux tessen qu’elle porte toujours sur elle tomba au sol.
Elle le regarda un moment, aucun autre bruit que sa respiration forte dut à sa chute se faisait entendre. Elle sorti son autre arme et l’observa à la lueur des lampes de la pièce. Son regard sombre s’illumina et un semblant de sourire se dessina sur ses fines lèvres. Elle prit son éventail d’acier qui gisait sur le sol, l’agrippant fermement dans la paume de sa main, de peur de ne l’échappé. Après l’avoir ramassé, elle se leva et se dirigea vers le centre de la pièce. Elle ouvra ses deux éventails, l’un après l’autre, de chaque côté de son corps sublime illuminé que par la chaude lueur des lampes environnante. Puis, comme par enchantement, des images de son père se firent voir dans le fond de sa tête. Elle vit des pauses des plus exquises aux manœuvres les plus complexes.
Elle se mit donc à danser, laissant les éventails prendre vents et suivit le modèle que son subconscient lui donnait. Elle imita, comme à son habitude, son père avec la grâce et souplesse que même ce dernier ne possédait point. Elle-même se surprit avec les mouvements qu’elle faisait quasiment subconsciemment, se trouvant presque dans un autre monde. Ses yeux entre ouvert laissait croire qu’elle était en pleine concentration et éperdument prise de ses songes des mouvements que sa mémoire lui procurait. Ses vêtements, avec les mouvements qu’elle n’arrêtait point de répété et perfectionné, c’était desserré pour lui permettre a ses mouvement d’être plus fluide. Tandis que sa coiffure banal, ses cheveux s’y délogeait légèrement, sa longue natte fouettant presque l’air à chaque tour dur elle-même qu’elle exécutait avec grâce et délicatesse. Elle continua ainsi, suivant les mouvements prédéfinis dans sa tête, les suivants jusqu’à épuisement total, ce qui était, en sont cas, pas près d’arriver de si tôt.